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Brigitte, Castillon., A tous ceux qui osent prétendre que Philippe n’a que ce qu’il mérite ! Qu’il aurait mieux fait de soigner l’enfance malheureuse en France ! Mais que croient ces gents ? , Philippe est le genre d’homme qui soigne tout le monde sans exception, et avant de partir en Afrique, il a soigné aussi en France sans distinction, a-t-il déjà préféré le malade qui « paye » plutôt que le pauvre démuni qui ne pourra pas s’acquitter de ses soins ? Et ces quelques Français, du fond de leur fauteuil, devant leur écran de télévision, bien au chaud, à « s’empifrer, », que font-il à part cracher leur venin ? Ont-ils, seulement une fois, aidé un être en détresse ? La plupart de ces êtres abjects, n’ont aucune tolérance, et tournent la tête devant la misère, la souffrance. J’ai honte pour eux, et je ne peux être qu’en admiration devant la générosité de cet homme au grand cœur. Oui, Philippe, moi et tant d’autres te connaissent, et sont fiers de l’homme que tu es, et tellement tristes de ce qui t’arrive. Tristes et révoltés par tant d’injustice, et comme tu dois être malheureux pour tous ces enfants dont le destin ne sera pas celui que tu espérais pour eux. C’est vrai, dans ta lettre, tu ne parles que d’eux, sans te plaindre de ta condition. Encore et toujours un trait de ton caractère, l’amour des autres, le respect, l’humilité. Tous ensemble, les Castellanais, tes amis, les enfants de ton village, les habitants des contrées voisines, du département et même au-delà, sont et restent présents pour continuer à te soutenir. Tu dois revenir, ta place est près de Tonia, des tiens, dans ton village qui t’aime, et qui souffrent de te savoir si loin.
Date de création : 22/11/2007 @ 22:54
Dernière modification : 22/11/2007 @ 22:54
Catégorie : 7 - Témoignages
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